Chroniques
«Dans le livre, pas de mort»: Régine Detambel, «La Splendeur»
Reconnaître à l’objet livre l’existence d’une matérialité sensible, capable de prendre vie dans l’intimité d’un mystérieux dialogue, tel est le défi qu'assume Régine Detambel, romancière et bibliothérapeute, pour qui «de la peau au papier il n’y a qu’un pas[1]». Cette